A note from our founder | Mot de la fondatrice

The Canadian Journal of Law and Justice (CJLJ) is the culmination of the desire of both students, scholars and members of the professional community to create a more inclusive space for the dissemination of knowledge in the field of criminal justice.

The academic world is particular in that its research subjects often have difficulty accessing the studies that are published thanks to them. Indeed, people’s experiences and the systemic issues that shape their lives are analyzed, but this knowledge is only disseminated within an exclusive community composed mainly of academics and researchers. When academic journals cost hundreds of dollars or are accessible only through university catalogs, their intended audience is restricted; it is a form of monopoly of knowledge. In considering that the field of criminal justice so fundamentally affects individuals, we feel as though it is necessary to publish our journal in an open access model.

Moreover, it was important for us to incorporate a visual arts component to the CJLJ. Art has a communicative function whereby it allows the observer to understand and feel things that words cannot convey. When disseminating knowledge, we should aim to do so in the most comprehensive and accessible way possible. This means diversifying the ways in which we tell our stories – whether it be by the angle and the field of research used or by the medium chosen to communicate.

I am proud to present this journal to you and am very thankful for the students and advisers who have joined in on this project.

In hoping that the CJLJ will have something for everyone, I wish you a good read!

Sincerely,


La Revue canadienne de justice et droit (RCJD) est l’aboutissement du désir d’étudiant(e)s, d’universitaires et de membres de la communauté professionnelle de créer un espace plus inclusif pour la diffusion des connaissances dans le domaine de la justice pénale.

L’univers académique est assez particulier dans la mesure où les sujets utilisés pour la recherche sont des individus qui ont difficilement accès aux études qui sont publiées grâces à eux. On utilise l’expérience des gens, on s’interroge sur leur vie et les enjeux systémiques qui les façonnent, mais on ne diffuse ce savoir que parmi une communauté un peu exclusive, formée principalement d’universitaires et de chercheurs. Lorsque les revues scientifiques coûtent des centaines de dollars ou ne sont accessibles que par les catalogues des universités, on restreint le public auquel ces études sont destinées. C’est une forme de monopole du savoir. En considérant que la justice pénale est un domaine qui affecte les individus de façon tellement fondamentale, nous pensons qu’il est nécessaire de publier notre revue en accès libre.

De plus, il était aussi important pour nous d’intégrer une composante artistique à la RCJD. L’art a une fonction communicative qui permet à celui ou celle qui l’observe, de comprendre et de ressentir des choses que les mots ne peuvent transmettre. Lorsqu’on vise la diffusion des connaissances, nous devrions s’assurer que ce soit fait de la manière la plus complète et la plus accessible possible. Cela signifie donc de diversifier la façon dont nous racontons nos histoires – que ce soit par l’angle et le domaine de recherche utilisé ou par le médium choisi pour communiquer.

Je suis fière de vous présenter cette revue et je souhaite remercier les étudiant(e)s et les membres de notre conseil consultatif qui se sont joint à ce projet.

En espérant que tout le monde y trouvera du sien dans la RCJD, je vous souhaite une bonne lecture!

Cordialement,

Valérie Black St-Laurent

Founder and executive director | Fondatrice et directrice exécutive

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